Non promis je ne t'en veux pas. Je ne suis pas, et de loin, capable d'éprouver de la rancoeur envers ta personne. Pris de déséspoir je t'écris, je vais mal tu le sais, tu me delaisse sans y prendre attention, sans la moindre intention d'ailleurs et je le sais plus que bien. Mais j'ai mal, oui mal. Une douleur met apparue, là au fond du coeur, une brûlure qui se déclare au plus profond de mon être. C'est une douleur assez honteuse dirais-je. Et je me haïrais presque de l'éprouver, et de ressentir ce qu'on pourrait décrire comme de la jalousie. Pardonne moi si je suis mordu. Je sais, on ne peux pas passer toutes nos journées ensembles, mais là, nous avons dépassé un stade critique et j'en souffre. Je passe des semaines sans ta divine présence et sa me fait peur, peur d'être aussi dépendant, peur que tu me laisse, peur que tu m'oublis, peur que tu m'aimes moins, peur d'être remplacé, peur de ne plus être à ta hauteur, peur de ne plus être la partie manquante de notre unique personne. Tu t'éloigne je le sens, demandée par tous, tiraillée de tout les côtés, sa je ne pourrais pas te le repprocher car vouloir être avec une personne aussi formidable que tu peux l'être est totalement compréhensif. Je ne t'ai plus que pour moi, je n'ai plus l'exclusivité, et je ne le vis pas très bien. Alors je part, je m'eloigne, mais je reviendrais. Je te le promet.